Kerlok remplace votre Drive ou votre OneDrive par un espace de fichiers hébergé en Europe, chiffré de bout en bout sur vos ordinateurs avant l’envoi. En zero knowledge : ni nous, ni un administrateur, ni une autorité étrangère ne pouvons ouvrir vos fichiers. Vous seuls détenez les clés.
Un hébergeur qui détient vos clés peut lire vos fichiers : sur demande d’une autorité, par un administrateur, ou par erreur. La localisation répond à « qui a le droit ». Kerlok répond à « qui peut ».
| GOOGLE DRIVE · ONEDRIVE · DROPBOX | HÉBERGEUR FRANÇAIS CLASSIQUE | KERLOK | |
|---|---|---|---|
| Où sont vos fichiers | Chez le fournisseur, parfois en Europe | En France ou en Europe | En Europe |
| Qui peut techniquement les lire | Le fournisseur, qui détient les clés | L’hébergeur, qui détient les clés¹ | Vous, et personne d’autre |
| Soumis au CLOUD Act américain | Oui, quel que soit le pays des serveurs | Non | Non |
| Ce qu’une réquisition obtient | Vos fichiers, lisibles | Vos fichiers, lisibles | Des blocs illisibles |
| Vérifiable sans faire confiance | Non | Non | Oui : nous vous montrons ce que notre serveur voit |
| Partir | Export manuel | Selon le contrat | Export outillé, 0 € de frais de sortie |
¹ Dans l’offre standard. Certaines offres laissent le client apporter sa clé ; le déchiffrement reste alors le plus souvent exécuté sur les serveurs de l’hébergeur.
Nous ne sommes pas un hébergeur de plus qui promet de ne pas regarder. Nous avons construit un service qui ne peut pas.
Vos équipes gardent leurs habitudes : un dossier, des fichiers, des appareils qui se synchronisent. Ce qui change est invisible pour elles, et décisif pour vous.
Un dossier apparaît sur votre ordinateur, comme avec Drive ou OneDrive. Tout ce que vous y déposez se synchronise entre vos appareils.
Votre mot de passe fabrique une clé qui reste sur votre machine. Chaque fichier est rendu illisible avant le premier octet envoyé sur le réseau.
Nos serveurs reçoivent des fragments chiffrés, les répartissent et les conservent. Ils n’ont ni le mot de passe, ni la clé, ni le moyen de les reconstituer.
Tout le monde repart avec la même chose : du bruit. Le juridique encadre le droit d’accès ; le chiffrement supprime la capacité.
Nous vous montrons, en direct, les octets que notre serveur voit passer. Votre application contrôle ce qu’elle relit.
Sauvegardes comprises. Utile pour le droit à l’effacement du RGPD, et prouvable devant un auditeur.
Un outil d’export, un format documenté. Partir doit coûter du temps, pas une facture.
Le même service, quatre raisons différentes de le choisir.
Sans changer les habitudes de vos équipes : un dossier synchronisé, le versionnage, le partage. Et des fichiers que votre hébergeur ne peut pas ouvrir.
Dossiers, imagerie, comptes rendus : hébergez des données de patients sans qu’aucun prestataire ne puisse les lire. La certification HDS est planifiée, pas acquise — voir plus bas.
Contrats, pièces, données de clients. Un journal d’audit inaltérable et un effacement prouvable.
Des données de citoyens chez un opérateur européen, avec un protocole qu’un acheteur public peut faire examiner.
Vous développez des logiciels et cherchez une interface compatible S3 ? Ce n’est pas encore pour vous : les kits de développement ouvrent plus tard. Laissez-nous une adresse, nous vous préviendrons.
Aucune certification n’est acquise à ce jour : un auditeur certifie une organisation et des preuves, pas une architecture. Voici où nous en sommes, sans logo emprunté.
Des cibles internes, comptées depuis le démarrage du projet en août 2026 — aucune date n’est contractuelle. Le détail →
Kerlok est une SAS fondée en 2026 à Paris. Deux fondateurs, une équipe et un siège en Europe, un actionnariat européen.
Nous nous présentons en personne à chaque demande d’accès.
Publier des prix avant d’ouvrir le service serait inventer un chiffre. Les trois principes qui produiront la grille, eux, sont arrêtés et ne changeront pas.
Ce que vous stockez, ce que vous utilisez. Pas d’engagement, pas de palier minimum, pas de réservation à payer pour mériter un tarif décent.
En volume comme en nombre de requêtes. Partir doit coûter le temps d’un export, pas une facture. Le verrouillage par la sortie est un modèle économique — pas le nôtre.
À l’ouverture de la bêta publique. D’ici là, une demande d’accès vous vaut une estimation, faite par une personne.
Les réponses telles qu’elles sont aujourd’hui, alpha comprise.
Nous ne l’avons jamais vu, donc nous ne pouvons pas le réinitialiser : c’est la conséquence directe de la promesse. Trois mécanismes de récupération sont prévus pour la bêta — une clé de récupération que vous gardez, un partage entre plusieurs responsables de votre organisation, et une clé d’organisation. Pendant l’alpha, un mot de passe perdu est un compte perdu, et nous le disons avant de vous inscrire.
Non. Les interfaces du marché supposent un serveur capable de lire vos données, ce que le nôtre ne peut pas. Des outils d’import depuis Drive, Dropbox, OneDrive et S3 sont prévus pendant la bêta, en 2027. Les kits pour développeurs viennent après.
Aujourd’hui, l’application macOS. Windows, Linux et mobile suivent avec la bêta.
En Europe. Données, traitements, administration et gouvernance sont en Union européenne, et nous vous disons dans quel centre de données pendant la conversation d’accès.
Nous produisons ce que nous détenons : des blocs chiffrés que nous ne pouvons pas ouvrir. Nous ne détenons ni clé ni mot de passe. Notre structure et notre gouvernance sont européennes.
À l’usage, sans frais de sortie. La grille est publiée à l’ouverture de la bêta, début 2027. Pour une estimation, demandez un accès : nous répondons en personne.
L’alpha est privée et tourne sur une seule région. Nous cherchons quelques entreprises prêtes à synchroniser un vrai dossier, à nous dire ce qui manque, et à voir de leurs yeux ce que notre serveur ne peut pas lire.